La hausse du taux des emprunts d’Etat améri­cains pour­rait se pour­suivre en dépit d’une décé­lé­ra­tion de la crois­sance écono­mique, estime dans sa chro­nique au « Monde » Didier Saint-Georges, membre du comité d’investissement de Carmignac. Article origi­nal


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