Dans une tribune au « Monde », le profes­seur de gestion Stéphane Garelli estime que la masse des liqui­di­tés sur le marché repré­sente plus qu’un risque finan­cier ; elle pour­rait conduire à une redis­tri­bu­tion spec­ta­cu­laire de l’actionnariat des grandes entre­prises mondiales. Article origi­nal


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