Dans cette chro­nique, l’économiste Philipe Askenazy explique pour­quoi la confé­dé­ra­tion diri­gée par Laurent Berger, deve­nue offi­ciel­le­ment premier syndi­cat de France, n’est plus l’interlocuteur privi­lé­gié du gouver­ne­ment lors des batailles sociales. Article origi­nal


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