L’inévitable remon­tée des taux va étran­gler l’Etat endetté, estime Frédéric Peltier dans une tribune au « Monde ». Pourquoi ne pas recou­rir à un outil déjà utilisé par le passé, en substi­tuant à l’impôt un emprunt obli­ga­toire sur les plus gros patri­moines ? Article origi­nal


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