Dans une tribune au « Monde », un collec­tif de signa­taires, parmi lesquelles la dépu­tée (LRM) Paula Forteza, explique que les données numé­riques ne sont la propriété de personne, ce qui auto­rise leur trai­te­ment sous réserve du respect du droit des indi­vi­dus. La ques­tion de savoir qui serait titu­laire des droits est loin d’être simple. Article origi­nal


Ceci peut aussi vous intéresser

Share This