“Il faut abso­lu­ment que dans cette situa­tion, le gouver­ne­ment fasse en sorte qu’on inter­dise les licen­cie­ments secs alors qu’on débourse des aides publiques à coups de milliards, juste­ment pour préser­ver l’ac­ti­vité et l’emploi”, insiste Yves Veyrier. Article original

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