La compa­rai­son entre la reprise actuelle et celle du début des années 2000 permet de consta­ter que la confi­gu­ra­tion présente favo­rise une préfé­rence pour le redres­se­ment de l’emploi et la réduc­tion du chômage, au lieu d’une préfé­rence pour la hausse du pouvoir d’achat des sala­riés en place, estime l’économiste Patrick Artus. Article origi­nal


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