Les reli­gieux de l’hospice du Grand-Saint-Bernard, perché à près de 2 500 mètres sur la fron­tière italo-suisse, mesurent la tempé­ra­ture, la visi­bi­lité, les préci­pi­ta­tions… depuis plus de deux siècles. Et aujourd’hui, les chanoines peuvent consta­ter l’évolution défa­vo­rable du climat… Extrait du maga­zine “13h15 le samedi” du 26 décembre 2020. Article original

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